12 janvier 2005 / 12 de enero de 2005
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| Le JRS dans la zone dévastée. | ||
| El SJR en la zona afectada por el maremoto | ||
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| Les volontaires du JRS enquêtent dans la zone dévastée à la recherche de communautés qui n’ont pas encore reçu d’aide. | Les camions du JRS aident les réfugiés de l’intérieur à gagner les camps de l’île où l’aide est administrée. | |
| Voluntarios del SJR rastrean la zona devastada a la búsqueda de comunidades que todavía no han recibido ayuda. | Los camiones del SJR ayudan a los Refugiados a desplazarse desde el interior de la isla hasta los campos donde se administra la ayuda. | |
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| Plus de 30.000 réfugiés ont été officiellement recensés dans cette région. | L’équipe médicale mobile installée dans un véhicule tout terrain se déplace là où les équipes de secours identifient de nouveaux groupes de victimes non encore assistés. | |
| Más de 30.000 personas se encuentran censadas oficialmente como refugiadas en campos en la zona del desastre. | El equipo médico móvil del SJR instalado en un todo terreno se desplaza cuando los equipos de rastreo identifican nuevos colectivos desasistidos. | |
Le Service Jésuite des Réfugiés en Indonésie a mis au point un plan de reconstruction pour les deux prochaines années qui privilégie l’urgence du rétablissement des structures éducatives à Aceh. La situation instable de Sumatra impose que l’aide et la reconstruction soient dirigées vers les groupes les plus oubliées.
Entreculturas soutient le travail de son partenaire en Asie qui est le Service Jésuite des Réfugiés. Suite aux divers contacts de ces derniers jours, l’Association Entreculturas s’est engagée à soutenir, avec les 400.000 euros déjà donnés, une bonne partie de l’aide d’urgence entrepris par le JRS, ainsi que le volet du plan de reconstruction qui concerne l’éducation.
La première mouture du plan proposé par le JRS prévoit de faire un diagnostic de l’urgence des besoins scolaires de la région dévastée, d’identifier, au sein de la population locale, les personnes à même de remplir une fonction d’enseignement et de construire des écoles provisoires. Une fois franchies ces trois étapes, on procèdera à l’élaboration d’un cursus académique adapté à la situation actuelle de cette région et on définira les besoins nécessaires au lancement des classes le plus rapidement possible.
En cette phase d’urgence, le JRS estime que les besoins de scolarisation concernent quelque mille garçons et filles répartis sur 20 villages. Dans les circonstances aussi extrêmes où se trouvent les régions frappées par le Tsunami, l’éducation n’est pas chose mineure. L’absence d’une activité positive comme le fait de pouvoir aller en classe aggrave encore plus l’angoisse des milliers d’enfants habitant cette région. L’existence d’une structure éducative de référence contribue à pallier les effets traumatisants liés à des pertes aussi grandes et protège les plus petits de possibles abus.
Etant donné qu’il s’agit-là de la première mouture du projet, nous comprenons bien, à Entreculturas, que la couverture finale des besoins éducatifs pourra s’avérer plus grande. Les deux variables-clé nous permettant d’améliorer les choses sont : d’une part, de disposer de fonds pour pouvoir remettre en marche les structures éducatives et, d’autre part, que les difficultés particulières liées à l’instabilité politique de la province n’empêchent pas de mener le projet à son terme.
Lié à cette dernière question, on ne doit pas oublier qu’Aceh est une province où les voies de communication et les villes importantes sont sous contrôle militaire. Nos partenaires de la région observent des signes montrant que l’armée prend des initiatives visant à retrouver ses positions dans cette région après les moments de désarroi qui ont succédé à la tragédie. Les coopérants étrangers à Aceh doivent posséder un sauf-conduit pour passer les contrôles militaires et le Ministre des Affaires Etrangères a déclaré que, dans trois mois, le gouvernement de Djakarta serait en mesure de garantir l’acheminement de l’aide, ce qui ne rendra plus alors nécessaire l’effort international dans cette région.
Ces circonstances et d’autres encore font que le travail du JRS à Aceh doit se faire en prêtant beaucoup d’attention aux circonstances politiques et sociales de chaque moment présent. Cela étant, l’enracinement de nos partenaires en Indonésie, leur connaissance des réalités locales deviennent une donnée-clé pour que l’aide parvienne réellement à ceux qui en ont le plus besoin. Les 28 personnes qui travaillent en ce moment pour le JRS dans cette région sont quasi tous indonésiens.
L’enracinement et la connaissance de la réalité d’Aceh ont permis au JRS de poursuivre son travail de localisation de camps de réfugiés non recensés ou d’identifier les familles isolées qui se trouvaient en marge des circuits de distribution de l’aide, ceux qui sont les plus vulnérables parmi les victimes. Pour l’heure, le nombre de réfugiés recensés par les autorités dépasse les 30.000. On peut penser que leur nombre est plus élevé du fait qu’ existent encore quatre localités importantes qu’on ne peut actuellement atteindre que par bateau : là, la situation y serait des plus critiques du fait du manque d’aliment et de soins médicaux.
Devant cette situation, le JRS a décidé d’équiper une clinique mobile avec deux médecins dans un véhicule tout terrain. Ce dispositif suit la trace des équipes de secours qui chaque jour partent à la recherche des personnes non encore assistées à l’intérieur de l’île. Quand on rencontre un groupe de réfugiés, la communication s’établit, par un téléphone relié à un satellite, avec le centre de coordination à Banda Aceh et ainsi peut se mettre en place un dispositif d’aide.
Un nouveau front qui s’est ouvert pour le JRS est l’organisation interne des camps de personnes déplacées. La large expérience en ce domaine de notre partenaire en Indonésie fait que ses équipes peuvent assumer des responsabilités importantes pour que la cohabitation et la gestion des camps ne deviennent pas un problème de plus.
De son côté, le réseau Xavier, - le réseau d’action sociale et de développement des Jésuites en Europe -, a mis au point un plan de coordination pour pouvoir réaliser des actions conjointes dans cette crise.
L’Association non gouvernementale Entreculturas a ouvert six comptes pour aider les victimes du raz de marée en Asie du Sud-Est:
Pour contacter Entreculturas:
T: 91 590 26 85 629 23 32 13
E: noticias@entreculturas.org
W: http://www.entreculturas.org
El Servicio Jesuita a Refugiados (SJR) en Indonesia presenta un plan de reconstrucción para los próximos dos años que prima el reestablecimiento urgente de la estructura educativa en Aceh. La inestabilidad en Sumatra condiciona que la ayuda y la reconstrucción lleguen a los colectivos más olvidados.
Entreculturas apoya el trabajo de nuestro socio en Asia, el SJR. Tras los contactos directos establecidos en los últimos días, Entreculturas se ha comprometido a apoyar, con los 400.000 euros donados hasta el momento, buena parte de la labor de emergencia que realiza el SJR y también el capítulo del plan de reconstrucción relativo a la educación.
La primera redacción del plan propuesto por el SJR incluye un diagnóstico de urgencia de las necesidades escolares de la región devastada, la búsqueda entre la población local de personas capacitadas para ejercer la docencia y la construcción de escuelas provisionales. Una vez resueltos estos tres pasos previos se elaborará un currículum académico apropiado a los momentos que se viven en la zona y se suministrarán los materiales necesarios para empezar las clases a la mayor brevedad.
El SJR estima que hay capacidad para escolarizar por este procedimiento de urgencia a unos 1.000 niños y niñas en 20 pueblos distintos. La educación en circunstancias tan extremas como las que se dan en la zona del Tsunami no es una necesidad secundaria. La ausencia de una actividad positiva a realizar, como puede ser el asistir a clase, agrava más si cabe la angustia que viven miles de niños en la zona. La existencia de una estructura educativa de referencia contribuye a paliar los efectos traumáticos de tanta pérdida y protege a los menores ante posibles abusos.
Dado que esta es una primera redacción del proyecto, desde Entreculturas entendemos que la cobertura educativa final podría ser mayor. Dos variables son claves para que podamos mejorar nuestras perspectivas: que dispongamos de fondos para poder ponerlas en marcha y que las dificultades propias de la inestabilidad política de la provincia permita llevar a cabo el proyecto.
Respecto a esta última cuestión conviene no olvidar que Aceh es una provincia en guerra donde las vías de comunicación y las ciudades importantes vivían bajo control militar. Nuestros socios en la zona observan signos que permiten interpretar que el ejército está realizando intentos por recuperar su posición de la zona tras los momentos de desconcierto que sucedieron a la tragedia. Los Cooperantes internacionales en Aceh necesitan ahora un salvoconducto para pasar los controles militares y el ministro de Asuntos Exteriores indonesio ha declarado que en cuestión de tres meses el gobierno de Yakarta será capaz de garantizar la llegada de la ayuda, por lo que el esfuerzo internacional en la zona ya no será necesario.
Estas y otras circunstancias hacen que labor del SJR en Aceh deba realizarse prestando mucha atención a las circunstancias políticas y sociales de cada momento. Así las cosas el arraigo de nuestros socios en Indonesia y su conocimiento de la compleja realidad local se convierten en un factor clave para que puedan hacer llegar su ayuda a quien realmente más la necesita. De las 28 personas que el SJR tiene en estos momentos trabajando en la zona la casi todas son indonesias.
El arraigo y el conocimiento de la realidad de Aceh están permitiendo al SJR mantener su labor de búsqueda de campos de refugiados no censados o identificar a familias aisladas que están quedando al margen de los circuitos de distribución de la ayuda, los más vulnerables entre los damnificados. Hasta el momento el número de refugiados censados por las autoridades supera los 30.000. Se sospecha que el numero real es mayor debido a que existen todavía cuatro localidades importantes a las que sólo se puede acceder por barco y donde se vive una auténtica crisis por falta de alimentos y atención médica.Ante estas circunstancias el SJR ha decidido equipar una clínica móvil con dos médicos en un vehículo todo terreno. Este dispositivo va tras los pasos de los equipos de rastreo que parten cada día a la búsqueda de personas desasistidas en el interior de la isla. Cuando encuentran un grupo de refugiados se comunican mediante un teléfono vía satélite con el centro de coordinación en Banda Aceh y se pone en marcha en dispositivo de apoyo.Un nuevo frente que se ha abierto para el SJR es la organización interna de los campos de desplazados. La larga experiencia en esta materia de nuestros socios en Indonesia hace que estén asumiendo responsabilidades importantes para que la convivencia y la gestión de los campos no se conviertan en un problema añadido a los muchos que ya existen.Por su parte la Red Xavier, la red de organizaciones de acción social y desarrollo de los Jesuitas en Europa ha puesto en marcha un plan de coordinación para poder realizar acciones conjuntas en esta crisis.
La ONGD Entreculturas ha abierto siete cuentas de apoyo a los damnificados por el maremoto ocurrido en el Sur de Asia:
Contacto con medios de comunicación:
T: 91 590 26 85 629 23 32 13
E: noticias@entreculturas.org
W: http://www.entreculturas.org